Un petit vélo dans la tête

Et ça mouline, ça mouline… Parce que j’ai beau l’avoir dans la tête, crever d’envie de le matérialiser, je dois me rendre à l’évidence : je ne sais pas faire du vélo. Non, ce n’est pas une blague. Il y a des gens très bien à qui ça arrive. La preuve (bah quoi ?). Bon. Voilà, voilà. Le constat établi, je décide quoi ?

J’ai su

Gamine, j’ai appris à faire du vélo. Des voisins d’immeuble qui m’avaient un peu prise en pitié affection ont proposé de m’embarquer dans leur maison de campagne, avec leurs quatre ou cinq garçons. Je devais avoir huit ans, quelque chose comme ça. C’est très flou, j’ai peu de souvenirs de mon enfance.

Mais apprendre à faire du vélo, ça m’a marquée.

L’homme de la maison m’a mise sur une selle, m’a fait pédaler (de travers), puis il m’a demandé de marcher sur une poutre en regardant droit devant moi.
Il m’a remise sur la selle. Je roulais droit.

écrire, c'est conquérir (qu'on soit à vélo, ou en dactylo)
Cet âge auquel on ne se met pas de barrière…


Magique, pour la fillette que j’étais.
Et rouler, je ne m’en suis pas privée. On allait chercher des mûres avec les garçons et on rentrait à toute vitesse, prenant l’allée pleine de graviers qui était tout sauf en pente douce.

Et ce qui devait arriver arriva. Un caillou mal placé, mon corps frêle qui vole par dessus le guidon.
BOUM.
Black-out total, j’ai perdu connaissance.
Je ne sais pas si je suis remontée en selle dans les jours qui ont suivi, mais je sais qu’après cet été je n’ai plus touché un vélo. De toute ma vie.

Je ne sais plus

Enfin, ce n’est pas tout à fait exact de dire que je n’ai plus touché à un vélo. J’ai réessayé une fois à vingt ans. Trois secondes et demi, le temps de voir que je ne roulais pas droit, que j’allais tomber. Et une fois il y a deux ans. Avec la ferme intention d’apprendre, mais j’ai manqué de temps et probablement d’un terrain plat et lisse pour commencer. Les réticences sont bien là.

Probablement parce que je suis tombée.

Certainement aussi parce que le temps a passé.

C’est fou, comme ce truc qui me paraissait si naturel à huit ans me semble presque insurmontable aujourd’hui.

Écrire, c'est briser ses chaînes et lâcher son vélo !
Passez-moi une pince-monseigneur, vite !

On peut évidemment parler de peur, du moins d’appréhensions.

  • Celle d’être ridicule.
  • Celle de se faire mal.
  • Celle de ne pas y arriver.

Et puis, il y a aussi la question de cette zone de confort que je ne veux sans doute pas quitter. Car oui, c’est confortable de ne pas essayer, de trouver des excuses comme :

  • Le manque de temps.
  • La foule d’autres choses à faire.
  • Le fait que j’ai sans doute passé l’âge.

Oui, c’est confortable car ainsi je n’échoue pas. Mais je me prive d’un sacré plaisir.

Un moteur pour mon vélo

Pourtant je me dis que ça doit être chouette de rouler, glisser, fendre l’air. D’avancer par la seule force de son propre corps. Moi qui suis farouchement attachée à mon indépendance, qui m’enorgueillis de très bien savoir me débrouiller toute seule, je ne serais pas fichue de faire avancer un satané vélo quand des gamins de cinq ans et des petits vieux tout maigres y arrivent ?

Écrire, pour s'amuser comme des gosses sur un vélo
Ils ne se la racontent pas un peu, ces deux-là ?

Grrr.

Comme je les envie ! Je veux sentir le vent dans mes cheveux, moi aussi. Je rêve d’avoir un véhicule peu cher à l’achat comme à l’entretien et peu polluant, bref, en cohérence totale avec mes convictions. (Bon ok, sinon j’ai la bonne vieille marche à pied et les transports en commun, mais ce n’est pas pareil, on est d’accord ?)

Non seulement le vélo présente l’avantage de ne pas nécessiter un diplôme de mécanicien pour le réparer, mais j’aime bien m’imaginer heureuse propriétaire d’un véhicule « pimpable ». Je le personnaliserais au fil du temps, de mes gamelles, de mes envies d’un klaxon chelou ou de roues de compète (Ingrid, reine du tuning, tu y crois, toi ?)

Y a pas à dire, l’envie c’est un sacré moteur

Qui va piano va vélo

L’envie… et le plaisir. Parce qu’on ne va pas se mentir, si les cyclistes sont à ce point accros à leur petit vélo, c’est qu’il doit y avoir une raison, non ?
Une raison que je pressens.
Une raison que j’aimerais connaître.

Alors bien sûr, je me dis que si je tente l’expérience, au début je vais en baver. Je serai essoufflée. Mes cuisses vont brûler. Sans parler des courbatures forcément atroces (et n’évoquons même pas mon malheureux postérieur malmené par la selle). Certes.

Écrire, ça fatigue mais quel plaisir ! (un peu comme le vélo !)
Après l’effort…

Mais, en toute logique, ça ne doit durer qu’un temps. En étant constante et appliquée, je devrais rapidement m’améliorer. Et qu’y a-t-il de plus jouissif que de se sentir progresser ?

Bien sûr, je suis consciente qu’il y a peu de chances que je participe au tour de France, un jour. Je sais bien que plein d’autres me dépasseront. Mais ce qui compte, au final, c’est le plaisir que je prendrai à pédaler ainsi que celui de ceux qui m’accompagneront, non ?

Si.

Oh mon vélo-oh-oh-oh !

Alors voilà, je me suis décidée à franchir le cap. J’ai acheté un vélo ! Tout beau, tout neuf, il n’attend plus que moi. C’est un modèle élégant, conçu pour la route comme pour les petits chemins.

Mon nouveau vélo : un Moma bike trekking 26'
Voilà la bête ! 

Il m’impressionne autant qu’il me fait de l’œil. Je ne sais pas trop par quel bout le prendre. J’ai peur d’avoir fait une bêtise en l’achetant. Peur de le laisser dormir dans une pauvre cave humide au lieu de lui faire voir du pays. Pourtant je rêve de lui montrer ce que j’ai dans le ventre (et dans les jambes !)

Mais comment diable vais-je m’y prendre ? C’est bien beau de vouloir faire du vélo, mais on ne s’improvise pas cycliste comme ça…

J’ai donc établi un plan d’action :

Je regarde les autres pédaler dans la rue. Ça a l’air tout bête comme ça, mais quand on part de zéro, c’est un bon début. J’étudie comment ils se tiennent à l’arrêt, au feu rouge. Comment ils redémarrent sans perdre l’équilibre. Comment ils tournent (ah la la ! ça m’impressionne ces cyclistes qui lâchent le guidon d’une main pour indiquer où ils vont !). Comment ils pédalent, assis, en danseuse, sans les mains. J’incite en quelque sorte mes neurones miroirs à en prendre de la graine, à potasser pendant mon sommeil. J’enregistre.

Je sollicite les conseils des personnes qui savent faire du vélo. Je cherche des tutos sur Youtube, je pose des milliards de questions aux malheureux cyclistes de mon entourage. Même les plus évidentes pour eux, des questions que je n’aurais pas osé poser avant.

Je me lance. À l’heure où je vous écris, j’ai prévu de chevaucher la bête dans deux jours. Alors oui, je sais que ça va être moche au début. Je vais pousser des cris, me faire de grosses frayeurs, rouler de travers, être ridicule. Mais je me dis que tout ceci n’est que provisoire. Que le plaisir et l’immense fierté d’y arriver dépasseront largement la peur et la honte.

Oui, je vais le faire.
Oui, je vais y arriver.

On fait un marché ?

Bien qu’il me semble plus approprié de dire un roulé plutôt qu’un marché… (mouarf, qu’est-ce que je suis drôle !) BREF. 

J’ai envie de vous proposer un deal. Je vous tiens au courant pour le vélo. Et vous me tenez au courant pour l’écriture.
Non, ne me dites pas que vous ne m’aviez pas vue venir ?
Évidemment que tout ceci était une métaphore ! Si vous voulez lire d’autres conseils, n’hésitez pas à visiter la section écrire de ce blog. 

Pour autant, tout ce que j’ai dit à propos du vélo est vrai. Alors oui, il y a des chances que je poste des photos de mes gadins à venir sur Instagram.

Mais d’ici là… écrivez-bien !

Photos @Pixabay : Dieterich01 – Free-Photos – Engin
Photos @Pexels : Sergij

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Un petit vélo dans la tête

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17 Commentaires
  • soizic
    février 4, 2020

    Superbe métaphore!
    Le plus dur c’est de se lancer, c’est évident mais lorsque l’envie est là, il faut foncer!

    • Jeteuse d'encre
      février 4, 2020

      Oui, on finit par se poser trop de questions qui empêchent et ralentissent… alors fonçons !

  • Jamet Virginie
    février 4, 2020

    Alors là j’étais tellement prise dans votre histoire de vélo que je ne n’ai pas du tout vu arriver ce deal. Alors je veux bien me prendre au jeu, essayer de donner mes premiers coups de pédales dans l’écriture.
    Je pense très sincèrement qu’il va me falloir plus de temps que vous pour tenir l’équilibre. Bon déjà il me faudrait trouver le sujet, des personnages je pense que j’en ai plein la tête mais de là à ce que tout s’imbrique ; faut voir.
    Un petit conseil pour le vélo car ça je maîtrise. Trouver un endroit avec une légère pente, sans pédaler laisser vous descendre et voyez ce que vous ressentez. L’équilibre se fait naturellement, autant la prise du guidon doit être ferme autant le reste de votre corps doit être souple. Plus on est raide, plus le corps se crispe et moins vous aurez d’équilibre. Vous devez faire confiance à votre corps, je suis sûre qu’il se rappelle la sensation que vous aviez étant petite, elle est juste cachée sous ces vilains petits cailloux.
    Un dernier petit conseil pour la route, les sacoches c’est bien mais évitez de la remplir avant d’avoir effectué quelques kilomètres. Le poids des sacoches risque de vous déséquilibrer
    dans un premier temps.
    En tout cas, j’aime beaucoup le style que vous utilisez pour votre site, il est chaleureux, très humain.

    • Jeteuse d'encre
      février 4, 2020

      Pour la construction, je vais faire des articles sur les personnages, la structure… j’espère que ça vous aidera !
      Sinon, j’ai fait mon premier test dimanche et je pense m’en être pas trop mal sortie. Effectivement, les pentes permettent d’être plus stable (ce sur quoi je n’aurais pas parié du tout…) et j’ai fait quelques mètres en roulant à peu près droit ! Bon, reste à voir les virages, l’assurance, tout ça tout ça mais je pense que je vais y arriver. Ce sera une vraie petite victoire sur moi, et un pas de plus vers la liberté 😍🚲🎈
      (et merci pour le ton humain, je ne sais pas faire autrement !)

  • raoul
    février 4, 2020

    Merci d’acheter un casque rapidement je veux lire la suite d’après nous et le retour des autres…

    • Jeteuse d'encre
      février 5, 2020

      Mais il est acheté et porté systématiquement, rassurez-vous ! Je n’aurais pas osé passer à côté d’un accessoire qui met aussi bien en valeur 💃🏻

  • Macha Modot (suis chouette)
    février 5, 2020

    Alors là ! Comme d’habitude Ingrid, vous m’avez baladée ! C’est vraiment ce talent que j’aime chez vous ! J’y étais avec vous sur la route ! C’est moche 😁 mais je dois être un peu maso, je crois que j’aime ça, j’y reviens 😉

    • Jeteuse d'encre
      février 5, 2020

      Merci Macha ! 🙂

  • Marie
    février 5, 2020

    Demain le jour J, haha que j’aimerais voir !!

    J’ai bien senti la métaphore, avec l’écriture et dans un autre domaine plus intime.
    Tu tombes une fois, tu tombes deux fois, ça fait mal, ça fait mal… Et tu n’as plus envie de recommencer, tu ranges tes émotions au placard et basta.

    Cela me fait penser à cette citation banalisée de Nietzsche “Ce qui ne me tue pas, me rend plus fort”.
    J’y ai cru un temps, puis, à un moment, je me suis dis non, il y a un truc qui cloche là. Les coups répétés m’affaiblissent et me rendent plus vulnérable.
    Humain non sur humain, merci à France Culture d’avoir abondé dans mon sens et éclairé d’une lueur bienveillante l’impératif de résilience que je m’ordonnais.
    https://www.franceculture.fr/philosophie/ce-qui-ne-me-tue-pas-me-rend-plus-fort-a-lorigine-dun-slogan-pop

    Mais oui, l’envie !! La curiositié et le goût seront autant de moteurs à surpasser les appréhensions.
    Depuis que je lis Jeteuse d’Encre, j’ai envie d’écrire. Curieusement je viens de voir deux films en relation avec le travail d’écrivain, synchronocité comme c’est bizarre.

    Ecrire… Que vos conseils sont et seront les bienvenus, tant poser la bête et la décortiquer pour la reconstruire et lui donner son âme caligraphiée paraît difficile.

    Deal accepté, ok 🙂

    Si je peux me permettre un conseil vélo ? Entraînez-vous sur un parking ? On a hâte de voir les progrès 🙂

    Merci Ingrid de ce succulent petit papier, j’ai adoré 🙂

    PS : Le vélo est magnifique, avec des sacoches et tout, génial.

    • Jeteuse d'encre
      février 5, 2020

      Ce qui fait mal, fait mal. Point barre.
      Je suis complètement d’accord avec vous, la tyrannie de la résilience c’est juste une façon d’imposer aux personnes qui souffrent de ne pas trop l’ouvrir sur leur douleur parce que ça dérange.
      Mais on n’est pas des machines.
      De plus nier la douleur, c’est en nier la cause. Et se faire mal à nouveau.
      En revanche, l’accepter, se demander ce qui l’a causée, comment s’en protéger, l’éviter pour qu’elle ne nous paralyse pas, du moins ne nous empêche pas de faire ou d’être ce qu’on veut (vouloir étant le mot clé), là oui.

  • Ichwill
    février 5, 2020

    Ha ha ha !!! Le vélo !!!!

    Non, n’y voyez aucune moquerie !!! Plutôt un amer rire jaune !!!
    Le vélo et moi, ça fait au moins 30 ans qu’on a rompu.

    Dire que je déteste le vélo est à mille lieues du dédain que je porte à l’engin !
    Il faut dire que j’ai déjà mis le temps à passer le cap des roulettes, je dirais vers 7-8 ans peut-être ? Et la topographie du village de mon enfance ne m’a pas encouragée à pédaler… Que des montées, jamais de descentes :p
    Et puis des gamelles aussi…
    Les seules fois où j’appréciais le vélo c’était durant les vacances entre Bordeaux et le Médoc chez mes cousins… Terrain plat, longues lignes droites… Ha ! que c’était chouette en ce temps-là…

    Depuis, je réside encore et toujours dans un coin ou les montées sont légion (même les descentes foutent la frousse !) et même notre vélo d’appartement (que je devrais user quotidiennement selon mon cardiologue et mes artères) : pas moyen ! JE SUIS VACCINÉE !

    D’une ça fait trop mal aux fesses et de deux, ça fait trop mal aux cuissots, non, décidément, je suis “taillée” pour la course à pieds (enfin ça c’était avant l’arrêt cardiaque de l’été, parce que depuis je ne cours plus) et pour la marche dont je ne me prive pas 🙂
    Je ne saurais dire si j’admire ou si j’envie les cyclistes que je vois/croise… Ou bien ne serait-ce que mon chéri qui lui, use, le vélo d’appartement…
    Mais ce qui est certain c’est qu’à vous, Ingrid, je dis “Bravo” ! C’est formidable de passer outre vos appréhensions et autres peurs pour oser se relancer !
    D’ailleurs le délai est passé : ça y est ? Vous avez enfourché la bête ? ça s’est bien passé ? Racontez-nous !

    En ce qui concerne l’écriture….
    J’écris bien quelques articles dans un canard local mais… guère plus :p

    • Jeteuse d'encre
      février 5, 2020

      Ichwill, j’espère que ça va, le cœur… on ne parle pas suffisamment du cœur des femmes, c’est un organe négligé chez nous… et pourtant il est fragile aussi.
      Force à vous.

      Oui, j’ai enfourché la bête, deux fois. Ça se passe plutôt pas mal, j’arrive à démarrer et rouler droit. Je prends de grands virages. Mais je panique dès qu’il y a des gens (je fais ça sur une place presque déserte). Il me reste beaucoup de choses à apprendre : les virages serrés, les freinages d’urgence, la vitesse, les obstacles, signaler un changement de direction, conduire en ville… Mais ça va venir ! j’en ai envie !

      Pour voir mon impression globale : allez jeter un œil sur mon dernier post Instagram !

      • Ichwill
        février 6, 2020

        Oui, le cœur est un organe à la fois incroyablement fort et fragile ! Je prends encore plus soin du mien maintenant 🙂
        En espérant que cela se répercute sur mes proches !

        Bonne continuation au guidon de votre engin !
        Comme avec un cœur qui défaille, il faut laisser du temps pour reprendre confiance en soi et en la machine 🙂 et je suis sûre que dans le cas du vélo, ça revient encore plus vite 😉

  • Menie Laplace
    février 5, 2020

    Notre chère Ingrid nous mène en bateau avec son vélo. Tout de suite, l’histoire du vélo, je me suis dit c’est encore un coup à sa façon, une métaphore pour méta blogueurs débutants!!! Bon, reconnaissons le, pour ce qui est de sa bicyclette noire, c’est une méta bonne affaire !!! A ce prix là il y en a plus d’un qui serait repartis avec tout juste une paire de chaussures de marche…
    Premier conseil, Ingrid, puisque vous cherchez, j’ai bien compris des conseils pour méta rouleuse débutante : à vélo gare aux idées, les noires, les vagues, les dingues, les sombres, les folles. Devant une feuille de papier, un écran c’est facile on les couche, on les aligne, on les range, on les trie. A vélo, impossible, vous pédalez tranquille, elles arrivent, une légère pente tout s’accélère, à la fin de la balade vous ne savez même plus que vous êtes sur un vélo… Vous êtes sure d’avoir engrangé mille idées….qu’il ne faut bien sûr pas oublier, on y tient. Et puis la journée passe…et les idées aussi, pas toutes mais il faudra très vite remonter à vélo pour se faire mener en bateau.

    • Jeteuse d'encre
      février 5, 2020

      Le vélo comme source d’inspiration, en somme ! l’idée me plaît 🙂

  • Loïc
    février 7, 2020

    Mais lui as-tu trouvé un nom à ton Bucephale du bitume ?

  • Louise
    février 9, 2020

    Merci Ingrid, je trouve en effet que c’est une belle métaphore que vous faites là en décrivant cette peur d’appréhender de monter sur un vélo qui est identique à celle de se confronter à nous même, coucher des mots pour exprimer ce que l’on a au fond de nous…
    Bonne route surtout et surtout allez-y tranquillou !

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