Introverti, mode d’emploi

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Quel est le point commun entre Shakespeare, Tolkien, Björk et moi ? En voici une sacrée colle ! Eh bien figurez-vous que nous sommes non seulement des introvertis, mais que nous appartenons aussi à la catégorie INFP (le médiateur). Je ne détaillerai pas ce profil précis dans cet article, mais si cela vous intrigue ou si vous souhaitez connaître le vôtre je vous invite à faire ce test.

L’énergie de l’introverti

J’avais commencé à évoquer la question de l’énergie dans l’article sur la Murder Party spéciale Harry Potter et à ébaucher une définition de l’introversion.


Pour être plus complète, je me référerai à Jung.

Selon lui, les interactions sociales drainent les introvertis de leur énergie, tandis que la solitude et le silence les rechargent. À l’inverse, les extravertis tirent leur énergie des interactions sociales.

Tout simplement. Très justement.

En effet, rien ne m’épuise autant que :

  • me retrouver au milieu de la foule,
  • devoir « papoter » de tout et de rien avec le boulanger,
  • évoluer dans un endroit bruyant.

(Ne rayez pas la mention inutile, il n’y en a pas.)

Introverti : recharger ses batteries
Recharger ses batteries tout seul comme un grand                                                                           (photo : Colin Behrens – Pixabay)

Si vous vous reconnaissez dans ces quelques lignes, alors il y a de grandes chances que vous aussi, vous soyez un·e introverti·e.

Comme je suis consciente de l’être, je n’ai aucun scrupule à éviter les situations qui me causent de l’inconfort ou qui m’ennuient.

Pourtant ce n’a pas toujours été le cas.

Contrarier sa nature 

Comme vous, j’imagine, j’ai grandi dans un monde où il faut parler fort, être vu pour exister et où l’extraversion est constamment valorisée. Petite fille, je parlais avec une voix de souris et je rasais les murs pour éviter les interactions sociales. Pour m’adapter à ce monde, j’ai dû apprendre à m’affirmer, à papoter, à sourire sur commande, à m’imposer. Je suis devenue une femme sociable, capable d’évoluer dans n’importe quel milieu.

Pourtant, j’étais systématiquement exténuée après un événement social, sans savoir pourquoi. Un simple trajet en métro pouvait vider mes batteries en 10 minutes. J’avais besoin de plusieurs heures pour récupérer d’une soirée, voire de quelques jours après un salon (pas pratique, avec mon métier).

Introverti et alors ?

Longtemps, j’ai mis cette fatigue sur le dos de la fameuse hypersensibilité du HQI (oui, j’ai toutes les tares !). Pour reprendre l’exemple du métro, je supposais que mon cerveau ne parvenait pas à décrocher des trop nombreux stimuli : discussions, promiscuité, visages, bruits, publicités, lumières, odeurs… Cependant, à la maison, j’étais capable de lire, surfer sur internet, tchatter tout en regardant une série. Ma théorie ne tenait guère la route. Ce n’est que sur le tard, grâce aux réseaux sociaux, que j’ai saisi que ce qui m’épuisait, c’était de lutter contre ma nature d’introvertie.

Mais pourquoi m’entêtais-je à adopter un comportement qui me faisait du mal ? Probablement, car l’introversion est souvent mal perçue — parce que mal comprise.

Les introvertis sont un peu bizarres, non ? 

Eh oui ! Une personne qui demeure imperméable aux jeux sociaux, qui ne sourit pas quand elle « devrait », ça crée un malaise.

Introverti et alors ?
Par exemple, je ne suis pas fan des photos…

Je ne juge pas les gens qui se satisfont d’échanger quelques banalités entre voisins, ou de parader dans un beau costume. Je comprends totalement la finalité de ces choses-là. C’est une question de survie. L’homme est un animal social, il a besoin d’appartenir à un groupe pour se sentir plus fort et pour cela il doit montrer patte blanche et créer du lien. De même, nous sommes tous programmés pour nous reproduire alors il faut paraître à notre avantage. User de sa grosse voix pour les uns, rire dans les aigus pour les autres. Je comprends et je trouve ça plutôt chouette, toutes ces stratégies pour perpétuer l’espèce. Tant que je ne suis plus obligée de jouer ce jeu-là.

Parce que pour moi c’est comme aller à un spectacle de magie en connaissant d’avance tous les tours, tous les trucs. Je vois chacune des ficelles qui nous agitent… et je m’ennuie.

Malheureusement cet ennui ne passe pas inaperçu.

Il est facile d’assimiler l’introversion à une forme de mépris à cause des silences de l’introverti, de sa difficulté à sourire dans des situations sociales qui le requièrent. Les personnes peuvent se sentir jaugées, toisées. Pourtant il n’en est rien. L’introverti qui te regarde en silence kiffe peut-être juste l’instant. À sa façon. Mais vraiment, il ne te juge pas. Il part du principe que comme lui, tu veux simplement qu’on te fiche la paix et qu’on t’accepte tel que tu es.

Le souci, c’est qu’on ne lui rend pas toujours la politesse.

Peut-être l’introverti devrait-il sermonner l’extraverti en l’exhortant à rentrer dans sa bulle, à faire l’effort de ne pas décrocher son téléphone, à rester chez lui pour lire des livres ! Cela pourrait être drôle… et surtout formateur, qu’en pensez-vous ?

Car en réalité, il n’est ni bien ni mal d’être l’un ou l’autre. Chacun a ses points forts et ses faiblesses. Et ce serait bien qu’on apprenne les identifier !

Comment reconnaître un·e introverti·e ?

Au fond, qui est l’introverti ? Est-ce un ennuyeux petit personnage tout gris ? Un handicapé social incapable d’avoir des amis et de s’amuser ? Bien sûr que non (enfin, pas que…)

Les introvertis représenteraient un tiers de la population. Il est donc fort à parier que vous en ayez autour de vous, ou que vous en soyez un vous-même !

Il y a des signes qui ne trompent pas.

Voici quelques pistes pour l’identifier —  d’ailleurs, si tu te reconnais dans cette description, dis-le-moi, je me sentirai moins seule !

  • L’introverti déteste le téléphone : il préfère le laisser sonner, écouter son répondeur puis répondre par SMS plutôt que décrocher. Ce qui, je vous l’accorde, peut être très déconcertant pour son interlocuteur !
  • C’est un solitaire : il a besoin de moments en tête à tête avec lui-même pour se ressourcer. Quand les extravertis se lamentent d’être seuls, l’introverti appelle la solitude de ses vœux et ne rêve que de silence et de tranquillité.
  • L’introverti s’illumine dans la nature, en compagnie animaux et s’éteint dans un contexte ultra-urbain, au milieu de la foule. Les premiers rechargent ses batteries, les seconds les vident.
  • L’introverti préfère voir ses amis en petit comité. Scoop : l’introverti n’est pas asocial ! il se sent simplement plus à l’aise dans un environnement calme et familier, car il est drainé par les activités sociales, même les plus festives.
  • Allergique au small talk, l’introverti est capable de rester muet ou de fuir une conversation trop superficielle. Oui, il peut paraître inadapté ou rustre, mais quand il échange avec toi, au moins tu sais qu’il l’a choisi.
  • L’introverti se referme comme une huître dès qu’il se sent agressé, pas à sa place. Quand je suis en présence de personnes que je n’apprécie pas : impossible de faire semblant, c’est comme si mes dents étaient soudées entre elles. Je deviens aussi figée qu’une statue !
  • L’introverti s’ennuie rarement quand il est seul : son monde intérieur est riche et la solitude nourrit sa pensée, sa créativité. D’ailleurs bon nombre d’artistes sont des introvertis.
  • L’introverti adore la pluie, la neige… les intempéries qui vident les rues des passants, et obligent à rester chez soi avec un bon livre, une série, une tasse fumante.
  • L’introverti se sent apaisé par les bruits blancs et les bruits roses (comme le bruit de la pluie)
Introverti et alors ?
Je vous ai dit que je n’aimais pas les photos ?

Je conçois qu’il est difficile d’envisager que certaines des personnalités que j’ai citées soient des introvertis.

On confond souvent l’introversion et la timidité alors que ce sont deux choses distinctes. Le timide craint d’être jugé et redoute de devoir parler en public, devant des inconnus. Pour ma part, je suis très à l’aise lors de mes interventions professionnelles, et n’ai aucun problème à m’exprimer en public. Pire : j’aime ça.

L’introverti ne manque pas de confiance en lui, c’est la stimulation excessive que lui procurent les interactions sociales qui le draine. Mais (au hasard) monter sur scène, participer à une table ronde, animer une Murder Party ou des ateliers d’écriture se fait dans un cadre préétabli, pendant un temps déterminé, avec au final très peu d’interactions sociales. Cela ne pose donc aucun problème, a fortiori si l’introverti a prévu un moment de récupération au calme (ce qu’il aura sans doute fait).

En conclusion

Étrangement, cet article est très difficile à conclure, pour moi. Il y a encore tant à dire sur la question car l’animal est certes un peu sauvage, mais il gagne à être connu. À l’écoute, loyal, empathique, l’introverti est un ami fidèle, un collaborateur fiable, un voisin discret qui ne vous envahira pas. En gros (et en toute modestie), l’essayer c’est l’adopter.

Il n’a a pas été simple, non plus, de vous  livrer ces quelques confidences. Comme je débute dans le “blogging”, je suis loin d’être rompue à l’exercice du journal intime public (bonjour la contradiction), mais je crois que pour que ce site/blog/lieu soit vrai, que nos échanges soient riches, je dois faire un peu violence à ma pudeur afin que vous vous sentiez suffisamment en confiance pour le faire à votre tour. 

Alors, que vous soyez introverti·e ou extraverti·e, vos réactions, vos questions, vos confidences sont les bienvenues. Le cadre est bienveillant et nos discussions me sont précieuses, alors n’hésitez pas ! J’aimerais, par exemple, beaucoup connaître vos trucs pour vous ressourcer. Rire avec vous de vos petites techniques et autres excuses un peu honteuses pour éviter un événement trop social à votre goût !

Les champs “commentaires” n’attendent plus que vous. Alors à vos claviers ! 

Moi, je vous dis à bientôt, et d’ici là… écrivez bien !

Photo à la Une : Scott Webb – Pexels

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Introverti, mode d’emploi

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19 Commentaires
  • Loïc
    mars 1, 2020

    Je me reconnais tout à fait et ça me rassure de ne pas être anormal. Au moins je pourrais toujours renvoyer les gens vers ton article la prochaine fois qu’on me dira que c’est paradoxal d’être “travailleur social” en étant aussi peu sociable mais justement, ça n’a rien à voir et à la lecture de celui-ci je pensd que ça m’a plutôt servi pour devenir éducateur spécialisé. Même s’il faut toujours “jouer” les extravertis dans certaines situations comme parfois en entretien d’embauche où il faut montrer un profil qui n’est pas le sien (et pour le coup contre-productif puisqu’on s’éloigne tranquillement mais sûrement de la congruence nécessaire-coucou Carl Rogers- dans ces métiers).

    P. S. : j’ai fait le test en haut de page et tu pourras donc m’ajouter à la liste des médiateurs célèbres 😁

    • Jeteuse d'encre
      mars 2, 2020

      Salut cher médiateur !

      C’est fou, ce sentiment d’anormalité… Je l’ai eu très longtemps. HPI, timide à l’extrême dans l’enfance ET introvertie… je faisais figure d’ovni dans ma famille. Je me souviens d’une tante (qui ne m’a jamais aimée, pour une obscure raison) me surnommant “la merdeuse” parce que je parlais peu et surtout que j’étais tétanisée par sa personnalité exubérante 😱😂
      C’est formidable que tu sois éduc’, au moins tu peux repérer, comprendre et aider les jeunes introvertis 🙂

  • Richard
    mars 1, 2020

    En lisant ton témoignage, je me suis demandé si l’introversion se transmet “par adoption” ! Tu mets des mots sur des impressions que j’ai, des choses que je ressens dans ces mêmes moments.
    Je me considère parfaitement normal même si parfois (souvent), j’aime mieux être avec moi-même ! Merci !

    • Jeteuse d'encre
      mars 2, 2020

      Et pour te connaître en dehors d’internet, quand je vois l’énergie que tu déploies, je me dis que tu dois être bien souvent exténué…

  • Sylvie Faye
    mars 1, 2020

    Je suis moi même éducatrice spécialisée et introvertie et comme toi je pense que cela m’a servi auprès des “usagers” (j’aime pas ce terme mais bon!!!) afin d’être à leur écoute, faire preuve de bienveillance, d’empathie et de patience. Par contre cela a pu me desservir vis à vis de mes collègues, de mes supérieurs car difficile à cerner!!! Je me reconnais totalement dans tout ce que “jeteused’encre” a pu décrire sauf dans la prise de parole!!! Pour moi ce n’est pas un exercice agréable et que j’affectionne par contre lorsque je sens une injustice, une colère alors je n’ai plus de pudeur ni d’interdit et je peux monopoliser la parole afin d’exposer mes arguments et démontrer mon raisonnement.
    Voilà, je suis comme je suis, je n’aime pas les coups de fil, les visites surprises, la foule, faire les magasins 😉 par contre j’aime passer mes weekends devant une bonne série Netflix, un bon bouquin et un feu de cheminée avec mon vieux pyjama et mon chat 😻
    Amicalement

    • Jeteuse d'encre
      mars 2, 2020

      Oui, cela dessert, hélas, beaucoup !
      Ne pas socialiser autour de la machine à café, ne pas venir boire un verre avec les autres, ni faire des after works (pour moi des after salons… après le repas au resto déjà obligatoire)… au mieux ça fait passer pour la fille ennuyeuse du groupe, au pire on est l’absente qui aura toujours tort.
      Mais l’avantage, c’est que plus on vieillit, plus on s’en fiche au final ! et notre bien-être est plus important que les conventions sociales !

  • Virginie
    mars 1, 2020

    Merci à vous, je crois que nous allons être nombreux à être complétement rassurés sur ce sentiment d’introversion.
    Merci aussi car il faut du courage pour parler de soi à cœur ouvert.
    Forcément me retrouvant dans ce ressenti j’ai voulu faire le test et verdict INFJ apparemment profil de l’avocat. En lisant c’est bluffant car je me retrouve dans énormément de points du résultat.
    Pour le moment je n’ai pas de trucs ou d’astuces car je crois que j’ai lutté contre ma ‘nature d’introvertie’ une bonne partie de ma vie. Étant hyper sociale car j’aime les gens, les écouter, les aider, malgré tout je ne comprenais pas pourquoi la foule, les grandes réunions de famille ou d’amis ne me mettaient pas à l’aise, j’en ressortais vidée. Et que dire des personnes qui s’invitent à manger, alors que vous aviez juste prévu de passer la journée dans votre plus vieux jogging.
    Mon corps lui pourtant m’envoyer des signaux. Mais bon j’ai un gros défaut je persévère trop 😂 En fait c’est comme ci l’introversion était un défaut.
    Depuis je me soigne, j’ai découvert le calme, la possibilité que j’avais le droit de dire non je n’ai pas envie ou je veux rester seule; je revis.
    Donc je reste toujours à l’écoute mais quand je suis dispo.
    Je suis preneuse d’astuces car je pense que je reste une jeune Padawan dans le domaine.

    • Jeteuse d'encre
      mars 2, 2020

      « Comme si l’introversion était un défaut » : c’est exactement ça et tellement injuste ! Je me répète mais est-ce que nous on demande aux extravertis d’être moins sociables !?

      Pour les conseils, je pense que cela fera l’objet d’un autre article… je vais tâcher de collecter des trucs et astuces !

      Courage !
      PS : je fonderais bien le parti des introvertis, mais il faudrait pour cela qu’on accepte les débats par tchat 😝

  • Djahann
    mars 2, 2020

    Excellent article ! Je m’y reconnais totalement !

    • Jeteuse d'encre
      mars 2, 2020

      Merci 🙂

  • Marie
    mars 2, 2020

    J’ai commenté sur Facebook, je continue ici.
    J’avais déjà passé le test mais je l’ai refait sur le lien (merci:)). INFP-A, confirmé 😉

    En effet non, aucun lien entre la timidié et l’introversion.
    Enfant, je montais sur les tables en fin de gros repas familiaux, pour raconter des histoires de Toto.
    Je pratiquais la danse classique et adorait Cloclo (bon j’avais 6 ans), je me collais devant le téléviseur et mimais les clodettes devant l’assemblée présente, j’aurais peut être du tenter le théâtre moi tiens.

    Toutefois à l’adolescence, hormones et réalité du terrain aidant, je me traînai une réputation de timide. Il s’agissait bien sûr d’une confusion de la part de mon entourage, mais j’en fus presque convaincue moi même.
    Ce n’est que bien plus tard, lorsqu’il s’est agit que je me manifeste en public, car j’y ai pris du plaisir, que j’ai su faire la différence.

    Long est le chemin de l’INFP….

    Encore merci pour cette petite pétite d’introspection 🙂

    • Jeteuse d'encre
      mars 2, 2020

      Merci pour ce témoignage, Marie 🙂

  • Pennequin Benoît
    mars 4, 2020

    Simplement, Merci.

    • Jeteuse d'encre
      mars 4, 2020

      de rien 😉

  • Fantine
    mars 6, 2020

    Ça fait toujours du bien de lire un article qui permet de se sentir un peu moins seule !! C’est un combat de tous les jours pour moi de ne pas me sentir bizarre dans mon amour de la solitude… Et aussi contente de retrouver une fellow INFP !! La vie est vraiment plus simple quand on arrête de se forcer, malheureusement on en a pas toujours l’opportunité ou le privilège, je chéris donc les circonstances qui font que je peux savourer entièrement ma solitude…

    Je pense rarement au fait que ça soit lié à l’introversion, le fait que je reste définitivement “muette” quand on me parle de “tout et de rien”. Je dois avoir vraiment l’air bizarre… et tant pis !! Tout mon corps se tord à l’intérieur de lui même quand je dois me forcer en ce qui concerne les interactions sociales, alors au bout d’un moment pourquoi s’infliger cette torture ??

    Super article, rassurant aussi parce que bien sûr, même si c’est de plus en plus visible sur internet ces dernières années, c’est parfois dur de ne pas manquer de confiance devant un monde majoritairement extroverti !!!

    • Jeteuse d'encre
      mars 7, 2020

      Merci pour ce commentaire, Fantine, qui exprime parfaitement le ressenti de l’introverti·e.

      Il est vrai que l’on peut paraître “bizarre”… De mon point de vue, ce sont plutôt l’instinct grégaire, le besoin d’être remarqué à tout prix et, pire, celui de se conformer parfaitement aux conventions sociales qui le sont ! 😀

  • Valerie Mercier
    mars 8, 2020

    Intéressant ce test, et encore plus votre analyse… pour info, je suis consul, donc un peu éloignée de l’introverti. Je pensais que ma fille l’étais mais au regard de certaines caractéristiques, ce n’est pas le cas, et je serais curieuse de voir dans quelle catégorie elle se situe…
    Mais en tout cas, je comprends un peu mieux votre réaction lors de notre entrevue à Saint-Maur en poche en juin 2017 😏. Merci pour ce blog, parce qu’au dela de nous faire partager votre univers, vous prenez quand même le temps et avez le courage de vous ouvrir aux autres !
    Merci et au plaisir de vous lire, encore …

    • Jeteuse d'encre
      mars 10, 2020

      Merci pour votre message, Valérie 🙂 J’espère que je n’ai pas été désagréable lors du salon !?

  • Valérie Mercier
    mars 10, 2020

    Mais pas du tout 😊
    Juste surprise de vous voir si “timide” justement, par rapport aux autres auteur(e) s!
    Bien amicalement 😘

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